La capitale guinéenne abritera du 9 au 11 mai prochain, la rencontre des acteurs du secteur des mines à l’échelle internationale. Pas moins de 500 représentants de sociétés minières effectueront le déplacement sur Conakry. L’objectif affiché par le ministère des mines et son  partenaire Ame Trade, c’est de vendre le potentiel minier de la Guinée aux investisseurs.

C’est en substance ce qu’a laissé entendre Abdoulaye Magassouba, le ministre des Mines, ce mercredi 22 mars, au cours d’une rencontre d’échange avec les médias.

Dans son exposé, le ministre des mines a précisé que le symposium mines Guinée (2017)  avait pour vocation la promotion de l’investissement dans le secteur minier dont le but ultime sera de corriger le déficit d’information sur les réformes qui ont été menées en amont.

Cet évènement qui devrait accueillir une centaine d’exposants et plus de 2000 visiteurs sera l’occasion pour les acteurs du monde miner de partager leurs expériences sur des thématiques divers et variées en rapport avec les contraintes et les réalités du marché.Résultat de recherche d'images pour "mines guinée"

Il est prévu au cours de ce symposium, un salon professionnel, la tenue d’une salle de données sur les projets miniers, un espace culturel et artistique, des visites techniques, une conférence technique de trois jours, avec des échanges notamment sur  le financement des activités minières en république de Guinée. Les partenariats pour le développement des infrastructures minières, le rôle de l’Energie dans le développement du secteur minier, la politique de  contenu local et les opérations minières seront au menu de cette rencontre hautement professionnelle.

Sur le plan économique la croissance du PIB de la Guinée qui s’établit pour l’année en cours à 5 %  selon les prévisions du FMI est embellie qui est portée par deux vecteurs : la hausse des investissements dans le secteur minier et l’augmentation de la production dans le secteur de l’énergie.

Cependant le Fonds Monétaire International estime que les risques de ralentissement de la croissance économique du pays à court terme sont accrus. Notamment à cause des perspectives d’extension de la production dans le secteur minier envisagée par les autorités guinéennes. Le second facteur de risque est un ralentissement de la croissance mondiale plus prononcé que prévu et qui pourrait éventuellement amener, selon les estimations du FMI, au gel de certains projets miniers en Guinée et qui pourrait freiner la reprise économique en cours.

Mamadou Aliou DIALLO pour JMI

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