À trois jours des élections couplées du 1er mars, les organisations internationales et continentales s’étaient retirées du processus électoral, isolant ainsi le locataire de Sèkhoutouréya, qui s’est vu quelque peu « banni » à 72 heures de la date du scrutin, pour le reporter à la surprise générale.

Au lendemain de ce report,  en amies de la Guinée, ces institutions sont revenues dans le processus, en invitant les acteurs politiques et sociaux à l’organisation d’élections inclusives et apaisées. Une manière sage de ne point abandonner un pays qui compte après tout dans la sous région, malgré les dérives autoritaires actuelles.

Cependant des doutes sont émis par l’opposition sur la sincérité de la mission de la CEDEAO constituée d’experts parmi lesquels, l’un est supposé être acteur du processus électoral contesté. Finalement, il semble que M. Tall dont il es question aurait été subrepticement retiré de la liste de la délégation.

En tous cas, pour ces acteurs politiques la composition de la mission de la CEDEAO n’augure pas encore toute la confiance requise, car le temps de dix jours accordé à la mission est pratiquement intenable.

C’est ce qui en tout cas ressort de toutes les dernières communications des différents leaders des partis majeurs de l’opposition, qui se sont d’ailleurs retirés du processus pour dénoncer ces irrégularitésRésultat de recherche d'images pour "cedeao"

Reste à savoir si les organisations internationales et continentales seront capables, en sous peu de temps, à concilier les positions du moment où le FNDC ne trouve en substance,  » rien de sérieux dans le discours du chef de l’État qui a reporté les élections », en fermant toutes les portes du dialogue social franc réclamé par la communauté internationale et le peuple de Guinée.

Aliou BAH pour JMI

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