Marie Yvonne Coumbassa,  syndicaliste à l’Union Syndicale des Travailleurs de Guinée (USTG) version Mamou, a accordé cette semine un entretien à un reporter de justinmorel.infoAu cours de cet entretien, elle s’est prononcée sur la date du 08 mars qui marque la fête internationale des femmes.

Justinmorel.info : Parlons de la fête internationale des femmes …

Marie Yvonne Coumbassa : La fête du 08 mars rappelle à la femme de s’élever, de se prendre en charge. Je reste confiante que les femmes guinéennes sont très braves parce qu’il y a des femmes qui entreprennent tous genres de métiers notamment, la coiffure, la couture, la teinture. Et surtout celles qui  vendent  au marché et qui se lèvent de bonheur pour écouler leurs marchandises et elles sont dernières à se coucher.

Pour mieux objectiver ce que je dis, le constat est qu’à partir de deux heures du matin, les femmes vendeuses sont toujours présentes au marché de Matoto; c’est vraiment parce qu’elles veulent que leurs familles soit heureuses.

Pour cela, je les félicite. Donc, la femme guinéenne doit être respectée dans toute sa plénitude. Mais, tout ce que je demande aux femmes guinéennes assises à la maison, qui attendent que leurs maris leur tendent le prix du savon,  qu’elles se lèvent pour entreprendre  quelque chose, afin d’être autonomes vis-à-vis de leurs maris sur le plan financier.

Il faudrait dire haut et fort que la femme, c’est la lumière, la paix, la cohésion  et l’amour. Quand la femme est contente, tout va bien dans le foyer et même pour la nation

Je demande également aux femmes d’être entrepreneures parce qu’aujourd’hui, il y a des femmes qui ne sont pas instruites, mais elles demeurent les propriétaires des grosses entreprises en  Guinée,où elles se taillent des milliards de francs guinéens.

Concernant les femmes  syndicalistes, je leur demande d’œuvrer pour la paix et la vérité.

 

Entretien réalisé par Léon KOLIE pour JMI 

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