Le ministre d’État en chargé  du Tourisme, de l’Hôtellerie et de l’Artisanat, Thierno Ousmane Diallo, a participé à Conakry, à une conférence consacrée au ‘’tourisme en Guinée, un levier de développement inexploité « .

Cette rencontre organisée par Guinean Young Professsionnals Club ‘’GYPC », s’est déroulée autour de deux principales tables rondes tournées vers le secteur du tourisme en Afrique et en Guinée, les opportunités et stratégies afin de stimuler le secteur touristique en Guinée. 

Selon les organisateurs, la Guinée apparaît comme une synthèse de l’Afrique de l’Ouest avec ses 4 régions naturelles bien distinctes auxquelles correspondent des types de reliefs, de climat, de faune et de flore bien distincts, c’est pourquoi le pays possède un potentiel touristique varié.

Dans son allocution, le président du Guinean Young Professsionnals Club, Amadou Sako a indiqué que l’objectif de cette conférence était de réunir plusieurs acteurs autour de deux tables rondes, afin de discuter ensemble des enjeux et défis que le secteur touristique connaît en Guinée.

« Mais il faut aussi de se pencher sur les opportunités et stratégies à mettre en place pour aider ce secteur à aller de l’avant en Guinée » ; a déclaré  le Président du Guinean Young Professsionnals Club.

Pour Amadou Sako, les défis sont nombreux dans le secteur du tourisme eut regard des différentes interventions durant les deux tables rondes. Malgré ces défis, la Guinée a une volonté politique de contribuer pour faire de notre pays une véritable destination touristique dans les années à venir.

Pour sa part, le ministre Thierno Ousmane Diallo, la Guinée est la synthèse touristique de l’Afrique de l’ouest.« Tous les sites, toutes les attractions qui sont dans les pays voisins, se retrouvent en Guinée, on n’a même notre Île de Gorée à Boké, avec ce qu’on appelle le fortin de Boké, c’est très important! », a-t-il souligné.

Le ministre d’État, ministre du Tourisme, de l’hôtellerie et de l’artisanat, a également dit que le coût du transport pour rallier la Guinée est relativement onéreux. Il a expliqué qu’il est plus facile de quitter Paris pour aller à NEW York ou à Casablanca, que de quitter Bamako et venir à Conakry, parce que tu es obligé de faire un détour et ça coûte excessivement cher.

« Cela contribue à ralentir le flux touristique. Il y a aussi l’escroquerie au niveau des citoyens, au niveau de l’aéroport mais aussi des conducteurs de taxis…», conclut-il.

Karifa KEITA pour JMI

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