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Le Congo a passé avec brio son examen périodique universel des Nations Unies portant sur l’état des droits de l’homme sur tout son territoire. Ceci au terme d’un jeu de questions-réponses des autres Etats membres sur le rapport sur la question, présenté, ce 14 novembre 2018, à Genève en Suisse, par le Ministre Jean Claude Gakosso, des affaires étrangères, de coopération et des congolais de l’étranger,appuyés par quatre autres membres du gouvernement. 
La délégation gouvernementale, composée de cinq ministres et des parlementaires, était conduite, cette 31ème session de l’Examen Périodique Universel (EPU) du Conseil des Droits de l’homme des Nations Unies, qui se tient présentement,par Jean-Claude GAKOSSO, ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Congolais de l’étranger.

 C’est réellement un examen de passage, le troisième du genre pour le Congo, devant le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, au cours duquel Jean Claude Gakosso a fait le point de la situation des Droits de l’Homme au Congo. Le rapport de la République du Congo qu’il a rendu public à cette occasion révèle que d’énormes progrès ont été accomplis par le gouvernement congolais, depuis son dernier passage, il y’a cinq ans. Du droit à l’éducation à celui de la santé, en passant par l’abolition de la peine de mort, l’incrimination de la torture et de l’esclavage, rien n’a été omis.

Le chef de la diplomatie congolaise a fait la lumière sur les accusations portées contre la République du Congo, notamment au sujet de la situation dans une partie du département du Pool, avec le prétendu « génocide des Laris au Congo », dont les allégations sont contenues dans le livre de Dominique Kounkou. De même qu’il a apporté des éclairages sur la détention des personnalités politiques, sur le drame de Chacona à Mpila.

Environ 88 pays membres ont pris la parole pour en savoir davantage sur la situation des droits humains et des libertés fondamentales au Congo. Dans cet échange de questions-réponses entre la délégation congolaise et les autres Etats membres, le Ministre des affaires étrangères a tenu à rassurer les Nations Unies et, particulièrement, la délégation togolaise qui voulait plus d’informations sur la situation humanitaire dans le Pool. « Il n’y a plus d’hostilités dans le Pool et, tout le pays est en paix », a affirmé Jean Claude Gakosso.

Le ministre de la communication et des médias a renchérie qu’il n’y a pas de journaliste en prison pour son opinion, au Congo. Les membres de la délégation congolaise ont, ainsi, de façon complémentaire, apporté des réponses appropriées aux différentes interrogations.

Pour Jean Claude Gakosso, la République du Congo présente son Rapport comme une profession de foi que le Congo affirme avec force devant toutes les Institutions internationales et régionales des Droits de l’homme. « Notre seul credo étant la quête permanente du bien-être de tous nos concitoyens », a poursuivi Jean Claude Gakosso, qui a fait comprendre à son auditoire que l’élaboration du rapport de la République du Congo a suivi un processus participatif et inclusif, qui a commencé en 2015 par la diffusion, auprès des administrations publiques concernées, du Parlement et des Organisations non gouvernementales de défense des droits de l’homme, de la matrice de mise en œuvre des recommandations acceptées par la République du Congo à l’issue de son deuxième cycle de l’EPU en 2013, jusqu’à la classification thématique de celles-ci.

Convaincu du rapport et des réponses apportées, chaque pays ne reprenait la parole que pour saluer les progrès accomplis par le Congo en matière de Droits, tout en l’encourageant à maintenir le cap.   

 

MIATOLOKA Boryce Agapyth

Correspondant particulier de JMI au Congo

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