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En marge du 31ème sommet ordinaire de l’Union Africaine, que Nouakchott, la capitale mauritanienne accueille du 1er au 2 juillet 2018, les chefs d’État africains rendent hommage au père de la Nation arc-en-ciel, Nelson Mandela.

L’ancien président sud africain, Nelson Rolihlahla Mandela né le 18 juillet 1918. S’il était encore en vie, aurait totalisé cent ans le 18 juillet 2018. Mort en décembre 2013, Mandela reste encore dans les cœurs des Africains, parce qu’il demeure une personnalité reconnue comme fervent défenseur des droits de l’homme. Père de l’Afrique du Sud multiraciale, Nelson Mandela est devenu président de cette nation arc-en-ciel à l’issue des élections d’avril 1994, après 27 années de prison.

Les dirigeants africains ont saisi l’occasion de leur sommet de Nouakchott pour célébrer le centenaire de la naissance de Mandela, en guise d’hommage à cette icône de la lutte contre l’apartheid.

A la fin de la guerre froide en Afrique Australe, conséquence de son action, préfigurait la paix globale dans cette partie de l’Afrique. L’historique protocole de Brazzaville, signé le 13 décembre 1988, au terme des négociations tripartite en est aussi la résultante qui a conduit à la libération de Nelson Mandela et par ricochet, à la fin de l’apartheid. Résultat de recherche d'images pour "nelson mandela"

A sa mort, en décembre 2013, le gouvernement congolais a décrété un deuil de plus de 7 jours, tandis que le chef de l’Etat était personnellement présent aux obsèques. Evoquant le souvenir de la visite de Mandela à Brazzaville, le président Denis Sassou N’Guesso déclarait : « Cette rencontre a précédé évidemment sa visite à Brazzaville en 1991. Là, je l’ai reçu et nous avons fait triomphalement le tour de Brazzaville. Mais je retiens cet autre moment de cette visite : le soir, après le banquet, nous nous sommes retrouvés en intimité au palais. On a fait de la musique, et je me souviens qu’à cet instant Mandela s’est levé pour danser. Miriam Makeba, assise dans son fauteuil, a fondu en larmes. Quand on s’est approché d’elle pour lui demander pourquoi elle pleurait, elle a déclaré qu’elle était émue de voir cet homme longtemps privé de liberté et aujourd’hui libre en train de danser. Je me suis dit alors que rien, décidément, ne peut empêcher l’homme de vivre libre s’il décide de l’être » (Cf. Dépêches de Brazzaville du 9 décembre 2013).

 

MIATOLOKA Boryce Agapyth pour JMI

Correspondant particulier de GCO au Congo

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