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Comme indiqué dans le protocole d’accord, au mois de mai pochain, une table de négociation sera ouverte entre le gouvernement et le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG), à propos des 8 millions de GNF,  l’une des revendications farouches des syndicalistes.   

A ce propos, le sécretaire général du SLECG , Aboubacar Soumah a déclaré a nos confrères de radio ‘’Espace FM’’ que :« Nous ne renoncerons pas à la revendication des 8 millions GNF …Nous ne sommes pas du tout responsables de la mauvaise gestion de l’Etat. Il ne faut pas nous faire endosser cette mauvaise gestion. Et si les recettes sont détournées,  ce n’est à nous de subir les conséquences! », a signalé Aboubacar Soumah.

M. Soumahil a aussi dit qu’il n’est pas question de surseoir à leurs revendications, en faisant référence au salaire de base de 8 millions de francs guinéens, accusant l’Etat d’avoir récemment recruté des enseignants sans organiser de concours. «C’est l’Etat qui les a engagés. Si aujourd’hui, il y a une pléthore au niveau de l’éducation…Il y a un groupe important d’enseignants non formables, ce n’est pas nous les responsables, mais plutôt l’Etat », persiste et signe Aboubacar Soumah.

Rappelons que dès le lendemain de la signature du protocole d’accord qui a mis fin à la grève des enseignants, le ministre du budget a laissé entendre que l’Etat doit trouver 550 milliards de francs guinéens, pour honorer ses engagements sur les 40% de la valeur monétaire du point d’indice salarial.

 

Léon KOLIE pour JMI

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