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Depuis un certain temps, il règne au sein de la BICIGUI, filiale du groupe BNP Paribas, une atmosphère de malaise généralisée. En cause, les employés à travers la délégation syndicale de la banque, dénoncent l’instauration d’un climat de défiance et un dialogue de sourds entre la direction générale et la base syndicale.

Pour tirer la sonnette d’alarme, la délégation syndicale de la BICIGUI avait convoqué tous les  employés des agences de Conakry et celles de  l’intérieur du pays  à une assemblée générale d’urgence de crise au siège de la Bourse du travail le vendredi, 30 mars 2018 afin d’informer les travailleurs de ladite banque du climat d’incompréhension et de la rupture de dialogue social.

Le syndicat de la banque exige entre autres, l’amélioration des conditions de travail :« Je pense qu’il y a une échéance prévue pour cela mais pour l’heure, il y a des préalables, il faut déjà rétablir le dialogue social et d’autres aspects plus urgents, par exemple l’accès au crédit, les évaluations professionnelles,…. » témoigne un agent de la BICIGUI qui a requis l’anonymat.

Il explique que c’est la rupture du dialogue social qui a amené le syndicat à monter au créneau, pour dénoncer l’attitude de la direction générale. « La direction générale a promis de soumettre la série de plaintes des employés par le biais du syndicat au CA qui se tiendra prochainement, et voir ce qui va être envisagé. On verra au cours de ce conseil d’administration quelles sont les dispositions qui vont être prises pour remédier au sentiment de malaise dans l’entreprise ».

L’espoir de trouver un dénouement heureux à la crise de défiance qui oppose le syndicat à la direction générale, est désormais fondé sur la réunion du conseil d’administration du Groupe BNP Paribas, les 16 et 17 avril prochains à Paris.

Mamadou Aliou DIALLO pour JMI

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