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Guinean Brigadier General and President of the transitional government, Sekouba Konate assists at the inaugural ceremony of camp Boiro where the presidential electoral campagne ended, on June 26, 2010. Guinea's historic election on Sunday will not be perfect, analysts say, but a strong turnout is expected from among four million voters keen to put an end to half a century of dictatorship rule. AFP PHOTO / SEYLLOU (Photo credit should read SEYLLOU/AFP/Getty Images)

Si la célébration ou la commémoration du la date hautement historique du 28 septembre est passée inaperçue, comme c’est le cas pour les autres dates marquantes de l’histoire de la Guinée, un fait cependant, a lui, marqué cette date pour les victimes du massacre du stade de Conakry, le 28 septembre 2009…

C’est la plainte déposée contre le Général Sékouba Konaté, ex-chef de la junte et président de la transition entre 2009 et 2010, par des victimes.

Le tribunal de première instance de Dixinn a bel et bien enregistré la plainte formulée par les victimes de la barbarie meurtrière du stade. Numéro deux de la junte et membre influant du CNND, à l’époque des faits, le général Konaté qui vivait jusque-là, paisiblement son exil forcé dans les capitales occidentales, devra faire face à la justice.

Alors que le ministre de la justice continue à chaque date commémorative de promettre un procès, Check Sacko continue d’entretenir le flou, en rassurant qu’un procès se teindra avant la fin de l’année, alors même que des personnes inculpées occupent toujours des postes de responsabilités de haut niveau dans l’administration nationale.

Comme Dadis Camara, chef de la junte à l’époque des faits, déjà inculpé dans cette affaire, le général Konaté a été cité dans certains rapports d’enquête et par des témoignages de victimes.

Mamadou Aliou DIALLO pour JMI

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