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Le leader de la téléphonie mobile Orange Guinée a procédé ce mercredi 27 septembre 2017 à Conakry, au sein de l’incubateur Saboutech de Dixinn, au lancement de son « Programme Citoyen » lié à la responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Cette cérémonie a réuni du côté Orange, le Directeur générale d’Orange Guinée, M. Brelotte Ba, le responsable Marketing de la société, Alhassan Agack et tout le staff marketing et communication.

Du côté des membres du jury du prix de l’entrepreneur social, présidé par M. Justin Morel Junior, ancien ministre de la communication, il fallait noter la présence de Madame Kouyaté Aminata de la direction nationale de la jeunesse, de Fatoumata Guirassy, la responsable de l’incubateur Saboutech et de Mamady Keïta, commissaire à l’autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPT).

Ce lancement officiel du programme citoyen d’Orange Guinée a été mis à profit pour divulguer les résultats du concours Orange Guinée de l’entrepreneur social.

Dans son discours de circonstance, le Directeur Général de la société Orange M. Brelotte Ba a expliqué que le « Programme Citoyen » de la société est un programme qui porte sur 3 axes majeurs: l’accompagnement entrepreneurial, l’inclusion numérique et la santé. Des programmes auxquels s’ajoutent, selon lui, l’environnement et la solidarité, portés tant par  Orange Guinée que par sa Fondation.

Il a ensuite expliqué que l’objectif d’Orange Guinée est d’apporter, en marge de ses activités commerciales des réponses concrètes et surtout adaptées aux besoins en matière de développement exprimés par les populations urbaines et rurales, plus particulièrement les jeunes et femmes.

« Ce Programme Citoyen d’Orange Guinée est en droite ligne avec la volonté forte du Groupe Orange d’être le partenaire de la transformation numérique en Afrique et de demeurer un acteur de référence pour plus de 121 millions de clients sur le continent, les États, les collectivités, les entreprises ainsi que tout l’écosystème des TIC, en partageant avec tous une vision de développement respectueux et durable », a déclaré M. Ba.

Cela devrait, d’après lui, permettre de renforcer la position de la marque Orange en Guinée et son ambition première d’être le premier opérateur digital engagé et aussi l’opérateur préféré des Guinéens qui répond à leurs attentes, qui sont, non seulement de fournir les services mobiles, internet, Orange Money, mais également d’être attentifs à leurs préoccupations, dans le domaine de la santé, de l’entreprenariat et de l’inclusion numérique. Il a annoncé que le programme est d’une valeur de 3 milliards et va s’étendre sur les 18 prochains mois.

Après les interventions sur « le Programme Citoyen », place aux remises. Le président du jury, Justin Morel Junior a en substance, déclaré que « les 64 projets qui ont soumissionné étaient tous aussi intéressants les uns que les autres, mais comme il fallait faire un choix, 1O projets ont été présélectionnés pour la finale et … seulement trois ont été retenus pour le Prix de l’Entrepreneur social Orange 2017.

Le premier prix est revenu au projet « Mayalangni », dans la catégorie Santé, qui empoche un chèque de 40 millions de francs guinéens, avec ordinateur Mac Book Pro. Le second prix a été attribué au projet « Colis Smart », dans la catégorie Commerce, qui a reçu 30 millions et une tablette Ipad ; tandis que  le troisième prix a été décerné au projet, « Gnèguèma » dans la catégorie Agriculture, qui a reçu 20 millions et un téléphone iPhone.

Chacun d’entre eux a reçu, en outre, une année de connexion gratuite. En prélude à la phase finale régionale, les trois lauréats bénéficieront en plus chacun d’un accompagnement pour améliorer leurs projets.

La porteuse du projet « Mayalangni » Fatou Camara qui a raflé le premier prix a expliqué que le projet « Mayalangni » est un carnet de santé digital, qui permet au citoyen d’avoir son dossier médical dans son téléphone, à portée de main, de rechercher les médecins, d’enregistrer les consultations. Et pas seulement qu’avec un Smartphone, mais même avec un téléphone simple, par code USSD, comme quand on recharge son téléphone ».

Même les médecins peuvent, d’après elle, avoir une base de données sur leurs téléphones, pour connaitre les gens qu’ils ont consultés et éviter les risques d’erreurs, comme on le voit.

Mamadou Aliou DIALLO pour JMI

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