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Le président Denis Sassou-N’Guesso a décollé, ce dimanche 2 juillet 2017, à 8 heures 30 minutes, de l’aéroport international Maya Maya de Brazzaville pour Addis-Abeba.

Dans la capitale éthiopienne, le congolais Denis Sassou-N’Guesso prendra part à la 29ème session ordinaire des chefs d’Etat et gouvernement de l’Union Africaine, prévue du 3 au 4 juillet 2017.

Ce sommet des chefs d’Etat de l’Union Africaine a été précédé, les 27 et 28 juin, de la 34ème session ordinaire du Comité des représentants permanents (COREP), et du 30 juin au 1er juillet de la 31ème session ordinaire du Conseil exécutif au niveau des ministres des affaires étrangères des Etats membres de l’Union Africaine.

Denis Sassou-N’Guesso, joindra sa voix à celle de ses pairs africains pour rechercher des solutions sur plusieurs questions brulantes, notamment la paix et la sécurité sur le continent, en particulier les crises somalienne et libyenne, dont il préside le comité de haut de l’organisation régionale sur la Libye, ainsi que la réforme de l’organisation panafricaine pour la rendre plus efficace, une tâche qui a été confiée au président rwandais, Paul Kagame.

Cette réunion au haut niveau se tient sous un thème d’actualité : « tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse », lui-même tiré de celui du dernier sommet de janvier. Une thématique qui s’inscrit dans la perspective de la célébration de l’année de la jeunesse en Afrique. Il est reconnu en Afrique et dans le monde que l’investissement dans les jeunes et leur autonomisation afin qu’ils assument le rôle de leader par une participation active à la vie publique, peut contribuer positivement à la réalisation des résultats en matière de développement définis dans l’Agenda 2063 et l’Agenda 2030 des Objectifs de développement durable.

En effet, les deux Agenda reconnaissent le rôle primordial de la jeunesse et mettent l’accent sur leur intégration, leur plus grande participation, et sur le principe de ne laisser personne pour compte.

Autant dire qu’investir dans la jeunesse, particulièrement dans les jeunes femmes et les jeunes filles est non seulement une obligation juridique, mais aussi une priorité de développement, pour assurer une croissance inclusive durable sur le continent.

La participation à la vie publique est une composante importante du développement de la jeunesse, parce qu’elle contribue au renforcement du capital humain et social. Faciliter la représentation de la voix de la jeunesse, l’encourager à assumer le rôle de leader et à participer aux processus politiques ayant un impact sur leur vie peut favoriser l’obtention de résultats et de gains positifs aussi bien aux plans individuel que communautaire.

Les investissements consentis dans la jeunesse actuelle, qui représente le bien le plus précieux de l’Afrique, pourront permettre de déterminer la trajectoire de développement du continent. Par conséquent, la participation des jeunes filles africaines à la vie politique, à la gouvernance et à la prise de décisions peut servir d’indicateur essentiel de l’égalité entre les hommes et les femmes et du respect des droits de l’homme dans les sociétés démocratiques.

 

MIATOLOKA Boryce Agapyth pour JMI

Correspondant particulier de JMI au Congo Brazza

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