L’artiste musicien et compositeur, Mohamed Azaya a accordé cette semaine une interview exclusive notre site ‘’ www.justinmorel.info’’ au cours de laquelle, il s’est largement prononcé sur sa carrière musicale, ses relation avec tant d’autres artistes guinéens et enfin, sur son dernier album titré ‘’Difangniya’’. Lisez !

Justinmorel.info : Aujourd’hui, vous êtes devenu un célèbre artiste sur le plan national et  international. Dites-nous comment, vous êtes là ?

Azaya : J’ai commencé la musique à Kankan, chez mes grands-parents vers les années  2000. Franchement pour être clair, je m’en vais vous dire ce que j’ai été d’abord. J’ai commencé musicien d’abord.  Avant j’étais basiste et choriste du groupe qu’on appelait les ‘’Les requins de balakala’’. Et de là, je me suis venu m’installer à Conakry  en 2005, pour des raisons d’études universitaires. Après l’obtention de  mon diplôme en droit des affaires, j’ai décidé de sortir mon premier album qui d’ailleurs, m’a propulsé dans le milieu musical guinéen et ailleurs.

JMI : Avez pas eu dans votre petite carrière des malentendus avec d’autres artistes et pourquoi ?

Azaya : Moi personnellement, je n’ai pas eu de problèmes avec des artiste,s parce que je suis issu d’une grande famille de griots. Je sais comprendre les gens, negocier, respecter… Nous sommes nés dans la musique. On nous a appris la sagesse en milieu artistique. Parce qu,avec toutes les personnes que je rencontre, je reste courtois. Côté éducation, je suis apprécié par beaucoup de personnes.

J’ai toujours été chef d’orchestre dans tous les groupes où je suis passé. Donc aujourd’hui, c’est vrai quand on est célèbre, il y’a toujours des petits  problèmes auxquels on est souvent confronté. Et, ça passe. C’est normal, c’est humain… .

JMI : Mais aujourd’hui nous remarquons  que vous chantez plus dans plusieurs langues nationales. Quelles en sont les raisons ?

Azaya : C’est la première  fois qu’on me pose cette question. Je chante beaucoup en soussou parce que la langue soussou est très maniable dans le domaine musical, c’est la seule raison. En plus de cela,  c’est la langue de la capitale partout dans le monde ça se passe comme ça. La langue de la capitale est la langue dans laquelle les artistes s’expriment. Mais je chante aussi en pular, en français et même en anglais…

JMI : Parlez- nous un peu de votre dernier album ?

Azaya : Mon dernier album dont la sortie est prévue pour le 20 avril au 22 avril prochain, s’appelle ‘’Difangnifan’’,   cela veut dire ‘’Enfant, c’est le bien-être’’.

JMI : Pourquoi ce titre ?

Azaya : Difangnifa,. c’est le premier extrait de l’album qu’on a présenté au grand public, et je crois que le clip a été un grand succès et,  on a préféré appeler l’album le ’’bien-être’’ dans la mesure où le sens de la chanson est très intéressant, et du fait que ça parle de tout le monde et du quotidien. En ce sens, les gens  se sentent  concernés par les messages dégagés par l’album qui d’ailleurs est en audio et  en vidéo.

JMJ : Et que dire pour nous quitter ?…

Azaya : Résultat de recherche d'images pour "azaya 2017"Je remercie sincèrement votre site Justinmorel.info, c’est un grand plaisir pour moi d’apparaitre sur votre site. J’invite tous les fans à venir massivement  le 20 avril à l’Hôtel Palm Camayenne et le 22 au Palais du peuple  pour ‘’kiffer’’ les sons musicaux de ce double album qui est très riche et varié et, il va y avoir beaucoup de surprises dans ce tube. Je pense que le public  va l’adorer.

Interview réalisée par Léon KOLIE pour JMI

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