Huitième anniversaire de la disparition d’Edith Lucie Bongo Ondimba, la commémoration a donné lieu, avant le recueillement, ce mardi 14 mars 2017, à une messe d’actions de grâces, en l’Eglise notre Dame de l’Assomption d’Oyo, en présence du président Denis Sassou N’Guesso, des parents et amis et connaissance de la famille.

La célébration eucharistique, qui a précédé le recueillement sur la tombe de l’illustre disparue, a été une évocation de la vie et de l’œuvre, combien immense d’Edith Lucie Bongo Ondimba.
 
S’appuyant sur les textes proposés à la méditation, principalement l’évangile extrait de Saint Mathieu (chap. 5 : 38-47), l’Evêque du diocèse d’Owando, Monseigneur Victor Abagna Mossa a axé son homélie sur l’Amour et le partage, deux vertus incarnées par celle qui, durant son bref séjour sur terre, a marqué les esprits aussi bien au Congo qu’au-delà des frontières.
 
Selon l’officiant, le bonheur d’Edith Lucie Bongo Ondimba était dans la recherche du bien de l’autre : faire le bien pour les autres, notamment pour les pauvres. Sa grandeur d’esprit, son amour pour les autres, son don du partage demeurent encore gravés dans la conscience collective, 8 ans après sa disparition. L’Evêque d’Owando a invité les Congolais d’essayer, dans la mesure de leurs moyens, de faire chaque jour un geste d’amour.
 
«Tu es un météore dont l’éclat demeure à jamais ». Ces mots de Denis Sassou N’Guesso, chargés d’émotion, accueillent tous ceux qui mettent pieds dans le cimetière familial d’Edou Kona kona, où repose en paix et pour l’éternité Edith Lucie Bongo Ondimba.
 
Son père, le président congolais Denis Sassou N’Guesso a respecté la tradition, en ce 8ème anniversaire de la disparition de celle qu’il affectionnait, celle qu’il appelait mon « petit » et qui lui répondait mon «grand », preuve de l’amour et de la complicité d’un père envers sa fille, en déposant une gerbe des fleurs sur sa tombe. L’ancien président béninois, Yayi Boni, présent à Oyo a, lui aussi, fait le même geste.
 
Né le 10 mars 1964, de Denis Sassou N’Guesso et de Marie Claire Dira, Edith Lucie Bongo a été la première épouse du chef d’Etat Congolais. De son vivant, elle a occupé la présidence de l’organisation des Premières Dames d’Afrique contre le Vih-sida. Elle avait un idéal, à savoir : développer une médecine de pointe au cœur du continent africain. Sa fondation « Horizons Nouveaux » et sa clinique médicale El-Rapha à Libreville, ainsi que son usine de glucosés «Biocare », à Brazzaville s’inscrivent, sans doute, dans cette optique.
MIATOLOKA Boryce Agapyth pour JMI
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